753 articles — Suivez l’actualité diplomatique entre la Turquie, ses voisins et les grandes puissances occidentales. Négociations, tensions et coopérations géopolitiques.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a rencontré le commandant libyen de l’Est, Khalifa Haftar, à Benghazi mercredi lors de sa première visite officielle dans cette ville, marquant le changement de cap d’Ankara, passant du combat contre les forces de Haftar à l’établissement de liens avec elles. Le ministère turc des Affaires étrangères a publié des photos de la rencontre entre Fidan et Haftar, dont l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL) contrôle une grande partie […]
Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a déclaré mercredi espérer que davantage de pays rejoignent un pacte de défense signé la semaine dernière par la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan, alors que la région fait face aux retombées de la guerre américano-iranienne.
L’Accord de défense conjointe de La Mecque a été signé vendredi tandis que le Moyen-Orient est en proie à un conflit qui a impliqué les puissances régionales et perturbé le trafic maritime à travers le détroit d’Ormuz et la mer Rouge.
Le président américain Donald Trump a confirmé mardi avoir changé secrètement d’avion en quittant Ankara après un sommet de l’OTAN le mois dernier, affirmant que les services secrets américains et l’armée avaient ordonné cette manœuvre en raison d’une menace. S’adressant à la presse à la base aérienne de Joint Base Andrews après son retour d’un événement dans l’Ohio, Trump a déclaré que les agences […]
Le président palestinien Mahmoud Abbas entamera mardi une visite officielle de trois jours en Turquie, à l’invitation du président Recep Tayyip Erdoğan, a annoncé la présidence turque.
Abbas et Erdoğan se rencontreront mercredi pour discuter de l’évolution de la situation dans les territoires palestiniens, des relations bilatérales et des questions régionales, a déclaré Burhanettin Duran, directeur de la communication présidentielle, sur X.
Le président américain Donald Trump a été secrètement descendu de son Boeing 747 présidentiel dans un camion de traiteur aéroportuaire, puis conduit vers un avion militaire plus petit avant de quitter Ankara le 8 juillet, en raison d’une menace d’assassinat iranienne, a rapporté The Washington Post lundi.
Trump se trouvait en Turquie pour un sommet de l’OTAN. Après être monté à bord du Boeing 747 servant d’Air Force One à l’aéroport d’Ankara, il est entré dans un conteneur de traiteur fixé à l’appareil, a confié au Post un responsable américain ayant requis l’anonymat.
Levent Kenez/Stockholm La Somalie a pour la première fois envoyé en Turquie une brigade entière de ses commandos d’élite Gorgor pour y être formée, élargissant un programme militaire qui a déjà produit des milliers de soldats entraînés par Ankara, dont les diplômés ont été utilisés aussi bien contre les militants d’Al-Shabaab que dans les conflits politiques de plus en plus militarisés en Somalie. Cette initiative souligne à quel point la Turquie est devenue centrale dans l’architecture sécuritaire somalienne, alors même que des questions se posent au pays sur le point de savoir si ce partenariat renforce un camp dans un conflit politique intérieur grandissant. […]
Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré lundi qu’un pacte de défense signé par l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan traduit une évolution du regard des gouvernements régionaux sur les garanties de sécurité américaines, tout en rejetant les suggestions selon lesquelles l’accord viserait Téhéran.
« Les pays de la région ont compris que la sécurité n’est pas une marchandise que l’on peut acheter auprès de faux courtiers », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaeil Baqaei, lors d’une conférence de presse, en référence aux États-Unis.
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré samedi qu’Ankara s’attend à ce que l’Égypte rejoigne un pacte de défense signé par la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan, qualifiant Le Caire de partenaire naturel dans une alliance destinée à dissuader les attaques et à stabiliser la région.
L’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l’accord de défense conjointe de La Mecque vendredi, alors que la guerre entre les États-Unis et l’Iran continuait d’affecter les pays voisins et de perturber le transport maritime à travers le détroit d’Ormuz et la mer Rouge.
Un pacte de défense entre l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan annonce une nouvelle alliance de sécurité destinée à dissuader l’Iran, réduire la dépendance envers les États-Unis et envoyer un message à Israël, selon des analystes.
Alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit, l’accord lie trois alliés des États-Unis par une clause de type OTAN selon laquelle une attaque contre un pays serait considérée comme une attaque contre les trois.
Un drone entré en Bulgarie samedi a explosé près de la frontière roumaine, à environ un kilomètre du gazoduc transbalkanique reliant la Turquie à l’Ukraine, a annoncé le Premier ministre bulgare Roumen Radev.
Radev n’a pas précisé d’où venait le drone et a indiqué que les autorités devaient encore déterminer son type.
Le nouveau pacte de défense entre la Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan n’entraînera probablement pas Ankara directement dans une guerre avec l’Iran ou l’Inde, à moins que les trois pays ne mettent en place des structures de commandement et de déploiement de troupes conjointes, a déclaré l’ancien diplomate turc Mustafa Enes Esen à Turkish Minute.
L’analyse d’Esen fait suite à un avertissement public de l’ambassadeur retraité Selim Kuneralp, qui estimait que ce pacte pourrait exposer la Turquie à des conflits découlant de la rivalité entre le Pakistan et l’Inde, ainsi que de la confrontation entre l’Arabie saoudite et les Houthis du Yémen, soutenus par l’Iran.
L’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan doivent signer vendredi un accord de défense commun, ont indiqué des sources à l’Agence France-Presse, dans un contexte de violence régionale alimentée par les attaques houthistes et la guerre américano-iranienne.
Riyad cherche à renforcer ses liens sécuritaires alors que la guerre entre les États-Unis et l’Iran entraîne les pays voisins et perturbe le transport maritime par le détroit d’Ormuz et la mer Rouge.